Je m’appelle Pierre Stegen.
Je suis psychopédagogue de formation, avec un intérêt constant pour la création d'environnements éducatifs justes, équitables et épanouissants, permettant à chacun d’apprendre, de se transformer et de trouver sa place.
Un parcours centré sur l’humain
Mon parcours professionnel m’a conduit à exercer comme instituteur, chercheur, formateur, concepteur de projets et gestionnaire d’équipes.
Ces expériences m’ont confronté aux dynamiques humaines à l’œuvre dans les contextes éducatifs et professionnels : conflits, résistances, souffrances individuelles et collectives, perte de sens.
Progressivement, l’enjeu n’a plus été seulement de transmettre ou d’organiser, mais d’accompagner des personnes aux prises avec leur propre histoire et leurs contradictions internes.
De l’expérience vécue à la pratique thérapeutique
Un événement de vie marquant m’a conduit à entreprendre un travail thérapeutique approfondi.
Cette traversée a transformé mon rapport à la vulnérabilité, à la souffrance et à la relation d’aide, et m’a amené à m’engager dans une pratique thérapeutique.
Je ne travaille pas dans une logique de conseil ou de maîtrise, mais à partir d’une présence attentive à ce qui se manifeste, tant chez la personne accompagnée que dans la relation elle-même.
Une posture inspirée par la psychologie analytique
Ma pratique est notamment nourrie par la pensée de Carl Gustav Jung, pour qui les symptômes, les crises et les impasses ne sont pas seulement des dysfonctionnements à corriger, mais des expressions porteuses de sens.
Dans cette perspective, le travail thérapeutique vise moins l’élimination rapide des symptômes que leur compréhension, en lien avec l’histoire personnelle, les conflits psychiques et le processus d’individuation propre à chacun.
Cette orientation invite à considérer les difficultés rencontrées non comme des erreurs de parcours, mais comme des moments potentiellement transformateurs.
Une relation d’aide non asymétrique
Être attentif à mes propres fragilités me permet de ne pas occuper la place de « celui qui sait ».
Cette posture limite l’asymétrie de la relation thérapeutique et ouvre un espace où deux subjectivités peuvent se rencontrer, sans effacement de l’une ni domination de l’autre.
Mon rôle n’est pas de guider vers une norme ou un idéal, mais de soutenir un mouvement d’appropriation de l’expérience vécue et des ressources internes.
En pratique
J’exerce en cabinet à Liège et reçois des adultes en séances individuelles.
Un premier entretien permet de clarifier la demande, de poser le cadre et de vérifier l’ajustement entre la situation de la personne et l’accompagnement proposé.
